24 novembre 2009

Patrick Sébastien : le témoin d'un démocratie bien-portante !

 

Pour se présenter aux élections régionales, le candidat doit remplir plusieurs conditions énumérées dans le Code électoral.

Le candidat doit :

  • être Français et majeur
  • ne pas être privé de ses droits civiques
  • ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
  • avoir satisfait à son devoir relatif au service militaire
  • résider dans la région d'élection

 

Ca tombe bien, Patrick Sébastien est Français, majeur, jouissant de ses droits civiques jusqu'à preuve du contraire, n'est pas encore placé sous tutelle... on peut même penser légitimement qu'il est en règle sur les deux dernières conditions stipulées ci-dessus. Patrick Sébastien peut donc être candidat aux élections régionales qui se profilent ! Et ça tombe bien, il en a la ferme intention ! "J'irai jusqu'au bout" avoue-t-il sur son site internet, précisant qu'il compte fonder un nouveau parti. Ce ne sera pas le mouvement humaniste, le parti humaniste existant déjà, comme l'explique en substance l'animateur de télévision. Mais on comprend vite l'esprit du projet.

Doit-on se réjouir ou se désoler de cette annonce ? 

A chacun de voir, bien sûr ! Mais à y réfléchir, je ne vois au final que des avantages à cette candidature ! Pourquoi ? D'abord parce que c'est la formidable démonstration que notre République n'a pas perdu sa résonance démocratique ! N'importe qui, sous conditions de remplir bien sûr un minimum de conditions, peut se présenter à une élection, en France ! Ok, je ne vous apprends rien ce n'est pas un scoop ! Néanmoins, en tendant parfois l'oreille, on entend ci-et-là que la démocratie aurait été balayée, anéantie depuis l'élection de Nicolas Sarkozy ! Heureusement, ce n'est pas le cas ! Ouf, on souffle et on se rassure... Merci Patrick Sébastien de jouer le rôle du témoin !

Merci Patrick, une fois encore ! Mais ce "merci" là, je vous le transmets directement du bureau de François Bayrou (du moins j'en prends l'initiative, non pas que je sois "bayrouiste", mais la compassion ne m'est pas un sentiment étranger et j'imagine que notre petit centriste a cessé de sourire en regardant "Le plus grand cabaret du monde" lorsqu'il a découvert que parmi les "people", son plus fidèle soutien s'appelait Patrick Sébastien).


Vous êtes, je vous le redis, le témoin d'une démocratie bien portante ! Vous allez, à votre manière, et même si nous avons bien compris le "sérieux" de votre démarche, devenir le "Coluche" de 2010 ! Et là, ce sera le véritable test pour notre démocratie ! Et soyez assuré que si l'on assiste à un retrait de votre candidature sans aucune explication valable et plausible, on se posera des questions, les bonnes questions !


Vous serez le miroir de notre démocratie car vous incarnerez peut-être le rire, face aux démons de la crise et de l'ennui ! Acceptez-vous le rôle du clown au gros nez rouge ou tenez vous absolument à ce qu'on vote, sans arrière-pensée, pour Patrick Sébastien, la nouvelle figure montante de la politique française ? Allez-vous manier le verbe pour construire de jolies phrases qui forcent l'admiration, ou les gros mots reviendront-ils comme un gimmick au fil de vos discours ? On a le droit, après tout, de dire des gros mots, dans notre démocratie, non ? Chouette alors, on sera autorisé maintenant à dire "casse toi pauv' con" ou, pour l'occasion, "ah si tu pouvais fermer ta gueule", pour reprendre les paroles de votre si jolie chanson, sans être accusé d'homme politique irresponsable ! Chouette, trois fois chouette !

Patrick Sébastien, je dois vous avouer que je vous aime bien ! Vous êtes sympathique et vos "moi je" récurrents sont aussitôt compensés par votre gentillesse, votre générosité, et le bonheur que vous donnez aux Français dans cette émission magique du "plus grand cabaret" ! Vous pouvez représenter un idéal, humaniste pourquoi pas, vous en êtes capable ! D'ailleurs, chacun d'entre nous, citoyens engagés, devrions être porteur de ce message !

Mais je dois vous le dire, je ne vous regarderez jamais comme un candidat, et encore moins comme un homme politique ! Car on ne peut pas reprocher à nos hommes politiques de ne rien connaître à la "vraie vie" lorsqu'on a la prétention soi-même de pouvoir d'un coup de baguette magique se lancer en politique ! Je vous assure que malgré tout, nos dirigeants, de temps en temps, détiennent quelques notions de "base" auxquelles il est difficile d'échapper quand on aspire à représenter les Français !

Amitiés,

Moi je vous aime citoyen engagé !

Yoann GILLET 

16 septembre 2009

Fête de « l’Huma » : que dire ?

Que dire ? Que dire de la fête de l’Humanité, version 2009 ? Que dire de cette manifestation si populaire, si chaleureuse, abandonnée cette année aux huées et aux sifflets ? Que dire de cette journée de tolérance, d’amitié, de fraternité et d’humanité… lorsqu’elle revêt le cuir noir de l’intolérance et de l’insanité ? Qui sont-ils, ceux qui ont bouté hors de ce grand rassemblement les invités de ce dimanche, pourtant conviés à débattre par les organisateurs communistes ? Une frontière existe, mais où se situe-t-elle ? Quelle est la part de colère légitime à l’égard d’un gouvernement qui peut décevoir, et quelle est la part d’idéologie politique exprimée ? Qui sont ces gens surexcités qui, paraphrasant Nicolas Sarkozy, hurlent « casse-toi pauvre con ! », réduisant au silence deux ministres de la République, Eric Woerth et Frédéric Mitterrand ? Ouvriers écoeurés, salariés « à bout de nerf » ? Ou agitateurs publics qui ont fait de ce rendez-vous traditionnel une zone de « non-droit » pour ceux qu’ils considèrent comme des opposants politiques ? « Mitterrand vendu ! » Qui sont-ils, ces insurgés que personne, pas même les représentants de leur famille politique, ne sont parvenus à calmer ? « Mitterrand social traître ! » Toujours cette vieille rengaine !

Etait-ce l’expression d’un « trop plein » de désir d’humanité ou d’un « trop plein » d’agressivité ? Difficile de juger ! Alors que dire ? Et bien dommage, tout simplement. Dommage, car les débats de la « fête de l’Huma » ont perdu leur sens ! Dommage, car ce flot d’insultes à l’égard des ministres de la Culture et du Budget ont fait le jeu de ceux-là mêmes fustigés par ces quelques militants enragés ! Dommage, car la fête de l’Humanité devient bien malgré elle (je veux dire bien malgré ses organisateurs visiblement dépassés par les évènements) la fête de l’inhumanité à force de se « sectariser » ! Dommage enfin, car l’extrême gauche, au lieu de réaffirmer ses valeurs les plus nobles et de tenter intellectuellement d’exister, continue chaque jour de se caricaturer !

Yoann GILLET

14 septembre 2009

Un nouveau directeur de cabinet pour La Riche

arton64-64x80.jpgWilfried Schwartz assure, depuis le 1er septembre, la fonction de directeur de cabinet du maire de La Riche en remplacement de Vanessa Plouvier appelée à poursuivre, sous d'autres cieux, sa carrière professionnelle. Jeune il l'est : 24 ans. Déterminé, il le démontrera à coup sûr, ne serait-ce qu'à l'observation d'un parcours déjà élitiste engagé depuis sept années.
Il s'inscrit à l'âge de 17 ans à la fédération 37 du Parti socialiste où il est en charge, à ce jour, de la communication. Il fut le leader des étudiants de l'université de Tours jusqu'à l'obtention d'une maîtrise de droit public en conclusion de ses études. Il garde néanmoins un lien intellectuel en tant que vice-président de l'université, chargé des questions de santé auprès du président, Loïc Vaillant.

“ Percevoir la ville ”

Mais, c'est lors des élections législatives de 2007 qu'il se distingue sur le plan politique comme directeur de campagne de Marisol Touraine, députée d'Indre-et-Loire. Il n'échappera pas ainsi à Alain Michel qui le convaincra de quitter ses fonctions de collaborateur d'élus au conseil régional pour rallier l'équipe municipale.
Wilfried Schwartz se dit loyal et serein, à l'écoute des autres. Ses nouvelles fonctions « à traduire par l'action de l'idée politique » du premier magistrat lui apporteront une autre expérience, celle du terrain « à percevoir la ville » et à travers lesquelles il assurera l'interface incontournable des décideurs publics.

Un article de la Nouvelle République

20 mai 2009

Ripostes spéciale "Européennes"

A ne manquer sous aucun prétexte !

Ripostes spéciale « Européennes » les dimanches 24 mai et 31 mai. Serge Moati réunit autour de la table candidats est représentants des principaux partis présents dans la bataille des élections européennes.
Premier plateau, pour démarrer en beauté : Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), Marine Le Pen (FN), Benoît Hamon (PS), Jean-François Kahn (MoDem) et Olivier Besancenot (LCR) promettent un débat vif, très vif !

Et c’est Ripostes, bien sûr !

Yoann GILLET

30 avril 2009

Génération 18-25 ans : comment sortir du mal-être ?"

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Parce que la nouvelle génération doit se préoccuper de son avenir, renouons avec le débat public ! Je vous convie toutes et tous le mardi 19 mai 2009 au bar l’Annexe, place Jean-Jaurès à Tours, à partir de 19h. Wilfried Schwartz, conseiller municipal de Saint-Pierre-des-Corps, secrétaire fédéral communication PS 37 et Benjamin Philippon, conseiller municipal de Saint-Cyr-sur-Loire, responsable des jeunes UMP 37, débattront avec vous de cette question devenue cruciale en 2009 : "Génération 18-25 ans, comment sortir du mal-être ?". Prévoyez une consommation sur place et surtout n’oubliez pas de venir avec cette furieuse envie de débattre ! A un mois des élections européennes, enrichissons la campagne au-delà des clivages partisans en partageant nos réflexions, en exprimant nos convictions ! C’est à ses débats publics que l’on reconnaît une vraie démocratie ! La parole est à vous, usez-en !

 

Tourangellement vôtre, Yoann GILLET

22 avril 2009

Wilfried Schwartz, Tourangeau engagé

 

Vous aimez la politique, vous aimez la ville de Tours, alors rendez-vous sur le blog de Wilfried Schwartz, un jeune élu tourangeau, dynamique et engagé, qui sait faire entendre sa voix et affirmer ses valeurs, au-delà de ses couleurs !

Yoann GILLET


Retrouvez Wilfried Schwartz sur son blog à l'adresse suivante :  wilfried-schwartz.blogspot.com

20 octobre 2008

Et si les “porte-flingues” avaient raison ?

Et si les « porte-flingues » avaient raison ? C’est la question légitime que l’on pourrait se poser après avoir assisté à ce ségo-show de la Fraternité. Un show qui peinait à trouver sa place entre le Jamel comédie club et le Mont des Oliviers. Apparaissant tel le Christ, dans un étrange mélange de prêche divin et de stand-up râté, l’ancienne candidate à la présidentielle semblait touchée par la grâce divine… ou par la folie ? A coup d’incantations et de citations pacifiques, le gourou Ségolène s’est adressé à ses adeptes avec la conviction affichée que tous les maux de ce monde se résoudraient au son de la Fraternité !

Le PS est dans la vibe

Ségo ou la cool attitude ! Dans une large toge à hauteur de hanche, relayée par un jean effiloché, la prêtresse du Poitou a suscité le doute. Besoin d’une reconnaissance à tout prix après une série de sondages favorables au maire de Paris, Bertrand Delanoë ? Nécessité de légitimer son retrait officieux de sa candidature au poste de Premier Secrétaire du PS ? Difficile à dire. Mais ce qui est certain, c’est que Ségolène essaie d’être la première dans tous les domaines et sur tous les fronts. Première à annoncer sa candidature au poste de Premier Secrétaire ; première aussi à s’en retirer. Avoir toujours un temps d’avance sur ses meilleurs ennemis du PS, être à la pointe de l’innovation, quitte à tutoyer le ridicule, Ségolène n’a surtout peur de rien. Mais cette stratégie va-t-elle se montrer payante ? Rien n’est moins sûr ! D’abord parce qu’il sera difficile de refaire le coup du 16 novembre 2006 aux vieux éléphants du PS. Difficile également de reconquérir les militants, même en s’imposant comme la nouvelle icône de la Révolution à coup de populisme, de rêve et de démagogie ! Difficile de faire oublier sa défaite sévère aux présidentielles de 2007 face à Nicolas Sarkozy, même si la finaliste tentait de reprendre les rênes le soir même de l’élection sous un faux engouement d’un « Tous ensemble, tous ensemble, ouai, ouai !»h_4_ill_1101015_573416.jpg

Une fraternité de papier

Mais Ségolène sait où elle va ! Elle va là-haut, là où l’on est vu, là où l’on existe, un peu comme sur cette scène du Zénith que la charmante dame du Poitou-Charentes a transformé, le temps d’un show, en salle de consultation. Car cette fête de la Fraternité, c’était surtout pour Ségolène l’occasion de se prouver à elle-même qu’elle existe encore ! Et à travers le regard de la jeunesse, qui plus est !
Mais sous cette apparente thérapie, l’ex-candidate à la présidentielle n’a rien oublié de ses fondamentaux ! « La clarté dans la confusion » et « la confusion dans la clarté », comme le dirait Simon alias Charles Denner dans le film de Lelouch L’aventure, c’est l’aventure !
Ségolène a mis ses prétentions au frigidaire… oui, mais pour mieux les afficher sur scène. Ségolène en a assez de la guerre fratricide entre les principaux représentants du PS… oui mais la multiplication des sous-entendus et des petites phrases assassines pendant le show n’ont fait que rajouter de l’huile sur le feu ! La question de la présidentielle ne doit pas se poser maintenant, disait Ségolène… et pourtant, qu’il était présent ce fameux soir de la Fraternité le très présidentiel « Désirs d’avenir » !
Ségolène a tout compris ! Exemplaire sur la forme, mais assassine sur le fond ! Et le pauvre François Hollande en a pris lui aussi pour son grade !
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Mais a-t-elle si bien joué que cela la rebelle du PS ? A dire vrai, je ne le pense pas… car les plus malins de ce monde ne sont pas tant ceux dont on peut saluer la qualité de la stratégie, mais ceux justement dont on ne s’aperçoit pas de la technique et qui avancent camouflés avant d’apparaître derrière vous par surprise!
Et puis, ce soir là, malgré elle, la Jeanne d’Arc des temps modernes, ainsi qu’elle aime s’y comparer, n’a fait que renforcer la légitimité de son ennemi juré Nicolas Sarkozy ! En peoplisant ainsi la sphère politique, elle ouvre un boulevard de crédibilité à celui qui devait ces temps-ci sans cesse se justifier de son bling-bling exacerbé ! Maintenant, face aux critiques, le président Sarkozy n’aura plus qu’à répondre avec un large sourire : « Vous me parlez de politique spectacle et de Show business ? Allez voir Ségolène, car avant de venir voir l’élève, on passe voir le maître… »

 

Yoann GILLET

 

12 septembre 2008

POLITIQUEMENT SHOW !

 

 

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La scène politique est à la population ce que le cabaret est à Patrick Sébastien : le plus grand théâtre du monde ! On y joue tous les genres : drame, comédie, tragédie ! Une représentation quotidienne, interprétée par des acteurs divers et variés, de tous courants, de toutes sensibilités… et de toute mauvaise foi !!!

 

 Mais quand les chroniqueurs de Politiquement Show entrent en scène, tout le monde panique côté jardin et côté cour ! Les saltimbanques de la politique se retrouvent nus, sans leurs costumes, déshabillés par la petite troupe d’experts qui ne connait ni langue de bois, ni tendresse ! Et quand s'en mêlent les petits montages indiscrets, qui révèlent au grand jour les conspirations de la nuit, c’est la classe politique toute entière qui s’effrite et s’effraie.

Chaque jeudi soir, Michel Field et ses apôtres font trembler la République dans POLITIQUEMENT SHOW, l’émission incontournable de LCI !

 

Politiquement Show, c’est chaque jeudi soir à 19h10 sur LCI !

(rediffusions le vendredi à 10h10 et 17h, le samedi à 18h et le dimanche à 12h)

 

Yoann GILLET

08 juin 2008

Et si la France redécouvrait sa jeunesse ?

C'est comme si tout à coup, la France redécouvrait sa jeunesse ! Il aura fallu Jean Sarkozy pour que la société puisse enfin réaliser que ce qu'elle appelle communément "les jeunes" ne se résume pas à une entité parfaitement identitifiée, répondant à des critères pré-définis qui dépassent la simple caractéristique de l'âge. "Les jeunes" fument du chichon, "les jeunes" roulent en scooter, "les jeunes" font la teuf sans arrêt, "les jeunes" boivent à outrance. "Les jeunes" s'amusent et draguent les filles... mais "les jeunes" ne font surtout pas de politique ! Pas plus que du journalisme d'ailleurs !
Les Français auraient-ils admis cette idée que la jeunesse n'était plus bonne à rien ? Les Français auraient-ils oublié qu'il y a 2 générations de cela, le jeune travaillait au même âge dans les champs, dans les usines, ou à la sauvette pour gagner trois francs six sous ? Les Français n'auraient-ils toujours pas compris qu'il y a plusieurs jeunesses ? Richard Bohringer déclarait il y a près de trois ans, sur France 5, dans l'émission de Paul Amar "D'un monde à l'autre" : "J'ai l'impression qu'aujourd'hui, on n'aime plus sa jeunesse. Avant, on s'émerveillait d'elle, maintenant, on s'en méfie. Parce que ça fait du bruit la jeunesse !"
Jean Sarkozy n'est sans doute pas le Moïse de la jeune génération ! Mais s'il ne marche par sur l'eau, il marche au moins sur les préjugés et les a priori. Sans être le représentant "des jeunes", ce qui n'aurait d'ailleurs pas grand sens, il en est tout au moins le témoin, à travers les caméras et les interviews. Il en est le témoin, car lorsqu'il se présente devant les journalistes, ces derniers ne voient pas tant Jean Sarkozy, le fils du président, que Jean le post-adolescent. Comme un reproche, dans un mélange de fascination et d'incompréhension, d'étonnement et de dénigrement ! Christophe Hondelatte en reste coi ! "Vous avez déjà fumé ? Êtes-vous pour ou contre le cannabis ?" Voilà la question essentielle qui s'impose au jeune interlocuteur. Le manque de crèches dans le département , à quoi bon aborder ce sujet avec "ce jeune" à peine sorti du jupon de sa mère. Les problèmes d'aménagement du territoire et de voirie ? Mais qu'est-ce qu'il y connait, "ce jeune" ! Non, un jeune, ce n'est pas fait pour penser !
Alors quoi que l'on pense de Jean Sarkozy, quoi que l'on pense de son nom, de son âge, de ses origines, de son style, de ses orientations politiques, il prouve aujourd'hui à la société toute entière par la qualité de ses prestations télévisées, qu'un jeune, après tout, c'est capable de penser, c'est capable de travailler, c'est capable de rêver, c'est capable de s'exprimer... c'est capable d'EXISTER !
Yoann GILLET

05 avril 2008

Bien joué !

Extrait du OUI-NON du mercredi 2 avril  
C'est le style Jean Sarkozy... on aime ou on n'aime pas.
Un peu du papa, beaucoup des médias, il a bossé le jeune conseiller général des Hauts-de-Seine pour en arriver là. Et le résultat se voit.
Un sans faute pour son premier véritable passage sur un plateau politique.
Huit minutes face à Michel Field pour passer en revue les évènements de ces derniers mois. De la désunion avec David Martinon, jusqu'à la baisse dans les sondages du président de la République, Sarkozy le jeune slalome habilement entre les questions, sans pour autant manier la langue de bois. Le discours est clair, la technique est rodée. Jean excèle sur la forme. Prochaine étape : le débat de fond.
Brillera, brillera pas ?
Mais pour l'instant, bien joué !
Yoann GILLET

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