18 novembre 2008

Laurence Ferrari VS PPDA

12 septembre 2008

POLITIQUEMENT SHOW !

 

 

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La scène politique est à la population ce que le cabaret est à Patrick Sébastien : le plus grand théâtre du monde ! On y joue tous les genres : drame, comédie, tragédie ! Une représentation quotidienne, interprétée par des acteurs divers et variés, de tous courants, de toutes sensibilités… et de toute mauvaise foi !!!

 

 Mais quand les chroniqueurs de Politiquement Show entrent en scène, tout le monde panique côté jardin et côté cour ! Les saltimbanques de la politique se retrouvent nus, sans leurs costumes, déshabillés par la petite troupe d’experts qui ne connait ni langue de bois, ni tendresse ! Et quand s'en mêlent les petits montages indiscrets, qui révèlent au grand jour les conspirations de la nuit, c’est la classe politique toute entière qui s’effrite et s’effraie.

Chaque jeudi soir, Michel Field et ses apôtres font trembler la République dans POLITIQUEMENT SHOW, l’émission incontournable de LCI !

 

Politiquement Show, c’est chaque jeudi soir à 19h10 sur LCI !

(rediffusions le vendredi à 10h10 et 17h, le samedi à 18h et le dimanche à 12h)

 

Yoann GILLET

05 avril 2008

Bien joué !

Extrait du OUI-NON du mercredi 2 avril  
C'est le style Jean Sarkozy... on aime ou on n'aime pas.
Un peu du papa, beaucoup des médias, il a bossé le jeune conseiller général des Hauts-de-Seine pour en arriver là. Et le résultat se voit.
Un sans faute pour son premier véritable passage sur un plateau politique.
Huit minutes face à Michel Field pour passer en revue les évènements de ces derniers mois. De la désunion avec David Martinon, jusqu'à la baisse dans les sondages du président de la République, Sarkozy le jeune slalome habilement entre les questions, sans pour autant manier la langue de bois. Le discours est clair, la technique est rodée. Jean excèle sur la forme. Prochaine étape : le débat de fond.
Brillera, brillera pas ?
Mais pour l'instant, bien joué !
Yoann GILLET

15 février 2008

Municipales 2008 : oui ou non sur LCI

1664838340.jpgCinq minutes pour répondre, cinq minutes pour convaincre, cinq minutes pour gagner ! Voilà le challenge que doivent relever chaque jour les candidats aux municipales, en duplex des grandes villes où l'enjeu est capital. Bordeaux, Marseille, Nice, en passant par les arrondissements de Paris dans lesquels l'issue est incertaine, vivez avec Michel Field la campagne municipale de la façon la plus authentique qui soit. En répondant par oui ou par non, les candidats choisissent leur camp. Fini la langue de bois !

Pour vivre intensément les municipales comme sur aucune autre chaîne, retrouvez Michel Field dans le Double Oui-Non, du lundi au vendredi, à 18h30, 21h40 et 0h10, sur LCI.

Yoann GILLET

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03 février 2008

Bonne année chez Barbier !

A tous, bonne année ! Quelle soit heureuse, survoltée, intense... EXPRESS !

Christophe Barbier, lui, donne le rythme pour 2008. Par une petite mise en scène simple, originale et dynamique, le directeur de l'Express dévoile la ligne éditoriale de cette nouvelle année. Energique et enthousiaste, fidèle à lui même, Christophe Barbier s'invitera, cette année encore, au coeur de l'actualité. Retrouvez ses chroniques, éditos et papiers, dans les colonnes de l'Express, sans oublier l'invité de Christophe Barbier sur LCI, du lundi au vendredi, à 8h15 et 12h15.

Christophe Barbier... l'homme qui fait frissonner l'actualité !

Yoann GILLET

17 juillet 2007

Arrêt sur Amar

Amar contre Schneiderman, voilà l'échange que proposerait la direction de France 5 aux téléspectateurs, selon le site Internet "Rue 89". Après l'annulation de la programmation d'Arrêt sur Image par la chaîne et le départ forcé de Daniel Schneiderman, c'est le présentateur d'Etats Généraux qui pourrait se voir confier la nouvelle émission d'analyse de l'actualité, qui a causé tant de débats ces dernières semaines.418d05edf876469de77fd33d2103ba3c.jpg

Mais cette information est à prendre avec des pincettes, car ce ne serait pas la première "intox" pour Paul Amar. En effet, l'an passé déjà, une rumeur circulait, laissant entendre que le journaliste aurait pu présenter une émission culturelle sur France 3. Il n'en fut rien puisque c'est Frédéric Taddéi que la direction de France télévisions choisit pour animer Ce soir ou jamais.

Restons prudents, donc, mais restons confiants. Si Paul Amar était bel et bien choisi, l'indépendance de l'émission serait alors garantie !

Yoann GILLET

23 février 2007

Elkabbach pris entre deux feux

medium_elkabbach_inquiet.2.jpgM. Elkabbach engage le dialogue pour ramener le calme à Europe 1

Le Monde 22.02.07 | 14h44   Mis à jour le 22.02.07 | 14h44 

Expliquer. Rassurer. Telle est la mission d'urgence que s'est fixée Jean-Pierre Elkabbach, PDG d'Europe 1, après la dernière assemblée générale des personnels, jeudi 15 février, où la station s'est trouvée à deux doigts de la grève pour la première fois de son histoire. Un climat tendu sur fond d'érosion de l'audience : 8,9 % fin 2006, contre 9,2 %, un an avant, selon Médiamétrie. 

A la lassitude de trois ans d'économies qui ont rendu les reportages difficiles à réaliser et de services technico-administratifs démunis, s'ajoutent maintenant les craintes qu'inspire le projet du groupe Lagardère Active Media (LAM), présenté, le 25 janvier par son président, Didier Quillot.

Bâti sur le rapprochement des pôles presse et audiovisuel (qui comprend Europe 1) et de leurs régies publicitaires, le nouveau groupe envisage de réduire coûts et effectifs, en mutualisant notamment les fonctions support dans le groupe. La fusion des régies publicitaires est prévue pour mars.

"S'il y a une chose qui a péché à Europe 1, reconnaît M. Elkabbach, c'est le manque d'information et de pédagogie en interne et en externe. Mais le calme est revenu grâce aux discussions engagées avec les personnels, depuis le 19 février, pour réduire nos divergences d'organisation. Nous pratiquons un vrai dialogue social de manière réaliste. Cette négociation va durer deux ou trois semaines."

Au cours des trois dernières assemblées générales (AG) de février, les salariés, venus en masse, ont refusé que s'engagent, d'ores et déjà, l'ouverture d'un guichet de départs volontaires et la discussion censée prévoir, sur les trois prochaines années, la définition et le nombre d'emplois nécessaires à la mutation d'Europe 1 vers le numérique. "Nous sommes prêts à discuter de tout cela, indique Olivier Samain, délégué du Syndicat national des journalistes (SNJ), mais cela doit se faire selon un calendrier logique."

"A LA LIMITE DU SUPPORTABLE"

La première étape nécessaire, selon les personnels, est de remettre la station en état de marche normal, sachant que la plupart des récents départs n'ont pas été remplacés poste pour poste. Depuis l'automne 2006, Europe 1 a ainsi perdu quelques-unes de ses figures comme Caroline Brun, rédactrice en chef, Laurent Guimier, rédacteur en chef de la tranche matinale, ou encore Alba Ventura, qui a rejoint RMC.

Autre point de friction : le gel des salaires depuis deux ans. "Il faut remettre les choses à plat. Avant même l'application du nouveau projet stratégique du groupe, nous avons déjà vraiment beaucoup donné en termes d'économies", souligne M. Samain. Ce que reconnaît à mi-mots M. Elkabbach : "L'entreprise est à la limite de ce qu'elle peut supporter, elle ne va pas se démunir plus."

Un document, remis par l'intersyndicale à la direction, fait état d'un manque de 28 postes. Mi-mars, les syndicats présenteront à la direction un nouveau rapport sur l'état de la politique salariale depuis deux ans.

"Le groupe est engagé dans la révolution numérique et nous allons y participer pour devenir un média global, indique M. Elkabbach. Cela implique de profondes restructurations, mais Europe 1 sera le secteur le moins touché du groupe." Face aux craintes de la rédaction de voir la station devenir une radio "low cost", le PDG se veut formel : "Je suis solidaire de l'ensemble du groupe, mais je suis aussi l'avocat d'Europe 1. Par tempérament et par habitude, je ne cède pas aux financiers. On ne peut être indépendant que quand les finances sont bonnes, ce qui est le cas pour Europe 1."

Martine Delahaye

Article du Monde  paru dans l’édition du 23.02.07

De Europe 1 à Europe -1

medium_Elkabbach.jpgA tous mes amis journalistes d'Europe 1, je souhaite bon courage dans cette lutte qui s'engage et je croise les doigts pour que vous puissiez tous garder votre poste.

Quand je lis cette note de l'AFP, je me dis qu'il n'y a rien d'étonnant dans l'attitude de Didier Quillot et d'Arnaud Lagardère qui restent fidèles à leur dernier discours de l'épiphanie.

Mais Jean-Pierre Elkabbach, président d'Europe 1, se retrouve plus que jamais coïncé ! Il doit répondre aux exigences de Lagardère et nous savons parallèlement combien cet homme de tête tient à son équipe. Jean-Pierre Elkabbach semble avoir fait un choix dans ce combat en prenant position en faveur des journalistes d'Europe 1. Cependant, un homme de pouvoir se doit d'être un homme de compromis. Affaire à suivre !

Yoann GILLET

 

Dépêche AFP :

Le groupe Lagardère, maison-mère de la radio Europe 1, envisage de réduire les effectifs de la station dans le cadre de son plan d'économies, un projet "mal vécu" par les salariés qui ont le sentiment d'avoir "déjà donné" en la matière, a-t-on appris jeudi de source syndicale.

Fait peu fréquent dans la station, une assemblée générale du personnel s'est tenue la semaine dernière, où cours de laquelle une menace de grève a été brandie, a indiqué à l'AFP Olivier Samain, délégué SNJ.

A la suite de cette AG, "la direction a accepté d'ouvrir une négociation" sur le sujet des effectifs de la radio, qui compte environ 400 salariés, a-t-il ajouté. La direction d'Europe 1 a confirmé à l'AFP que "toutes les entités" de Lagardère Active Médias (LAM, le pôle audiovisuel de Lagardère) étaient touchées par le plan de suppressions de postes du groupe. Elle a également confirmé l'ouverture de "discussions" avec les syndicats. Fin janvier, dans le cadre de son plan d'économies sur trois ans destiné à relever le défi du numérique, Didier Quillot, le président du directoire de LAM, a présenté au comité d'entreprise d'Europe 1 un projet de "guichet départs volontaires", sans chiffrer le nombre de salariés qui seraient concernés. (Source: AFP)

L'objectivité via la censure

medium_Duhamel.2.jpgAlain Duhamel vote François Bayrou ! Et si je vous dis "catastrophe", que me répondez-vous ? Oui, on est bien d'accord, vous répondez "du calme!". Au nom d'un prétendu respect de l'objectivité dans un soucis de confiance avec les auditeurs d'RTL et les téléspectateurs de France 2, Alain Duhamel, journaliste politique, figure des médias depuis tant d'années, lui qui a collaboré aux émissions politiques les plus prestigieuses, de "Cartes sur tables" avec Jean-Pierre Elkabbach, à "A vous de juger" aux côtés d'Arlette Chabot, en passant par "100 minutes pour convaincre" présenté par Olivier Mazerolle, l'homme référence de l'analyse de la res publica est aujourd'hui suspendu pour avoir annoncé furtivement lors d'une conférence à science Po son choix pour les présidentielles de 2007.

La direction de France 2 estime qu' Alain Duhamel n'est plus crédible, à cause de ses aveux, pour interroger les candidats au nom de l'objectivité. Quand allons-nous cesser de prendre les téléspectateurs et les auditeurs pour des imbéciles ? Qui peut penser qu'Alain Duhamel est devenu moins impartial depuis que, dans un cercle quasi-privé, il a dévoilé son vote pour 2007 ? N'avait-il donc aucune conscience politique avant et a-t-il dû attendre de passer par le verbe pour avoir tout à coup LA révélation, l'inspiration divine ? Allons-nous bientôt comprendre que le journaliste a lui aussi une conscience citoyenne, qu'il est, au même titre que n'importe quel Français, un électeur, avec des idées, voire des idéaux, et que faire part de son vote ne remet aucunement en cause sa capacité à interroger un politique? Et si Monsieur Duhamel avait dû manquer d'objectivité, croyez vous qu'il aurait attendu d'annoncer son vote pour donner un caractère partial à ses interviews? Je crois qu'au contraire il est moins dangereux de connaître les intentions de vote des uns et des autres, car ainsi personne n'est dupé.

Arrêtons avec cette censure de l'esprit ! Suspendre un journaliste pour ses idées politiques ou pour sa relation affective avec une personnalité politique, c'est remettre directement en question son professionnalisme ! Auquel cas, nous sommes tous de mauvais journalistes, puisque nombreux sont ceux qui connaissent nos choix politiques !

A titre personnel, qu'il s'agisse de Ségolène Royal, de Nicolas Sarkozy, de François Bayrou, de Marie-Georges Buffet, de José Bové et j'en passe, j'ai toujours fait preuve d'impartialité en essayant de mettre l'accent sur les contradictions et sur les incohérences des candidats lors de mes interviews et pourtant, mon choix pour les présidentielles est quasiment définitif. Alors s'il vous plaît, acceptons de reconnaître le droit à la citoyenneté du journaliste, acceptons son professionnalisme, son impartialité et sanctionnons uniquement le jour où une faute est commise à l'occasion d'une interview, mais pas avant ! Arrêtons la "suspension préventive" !

A bon entendeur...

Yoann GILLET

19 février 2007

Aux Anonymes du Plan B

medium_plan_b_1_.jpgJe prends la liberté d'écrire aujourd'hui brièvement sur le Plan B, ce journal bimensuel qui se veut alternatif et critique à l'égard de notre société.

Alternatif : il l'est. Rares sont les journaux qui jugent notre société avec autant de subjectivité et d'impertinence. Rares sont les journaux qui, comme le Plan B, se permettent d'avancer des vérités toutes faites ou tronquées, parfois sans fond et jouant simplement sur les mots, s'intéressant exclusivement à la forme et en dénigrant le fond. Sortir de son contexte une phrase, une idée, une image, pour détruire et casser l'information d'origine, la vraie, la matière première, voilà l'activité principale du fameux Plan B. Nouvelle propagande idéologique au profit du désordre social, usant à tort et à travers du prosélytisme pour défendre sa vision haineuse du système, le Plan B se veut alternatif parce que averti et libre de toute influence médiatique ou politique. Mesdames et Messieurs du Plan B, vous n'avez pas la science infuse ni le monopole de l'intelligence ! Alternatifs, oui, crédibles non.

Critique : il l'est, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais n'attendez pas de critique positive de la part du Plan B. Démonter, détruire, cracher, exciter les haines, le Plan B sait le faire. Et avec courage en plus, puisqu'au au nom d'une prétendue solidarité, les "informateurs" ou les "indics" (allez soyons gentils, disons les éditorialistes)  du Plan B qui vont chercher les informations au sein de la société pour les recracher dans leur journal après les avoir distillées dans un alambic hanté, ne signent jamais leurs articles !

C'est bien simple, je n'irai pas plus loin, tout simplement car il serait inutile de persévérer dans une critique que vous pouvez très bien faire tout seul. Prenez un sujet de société à la source, étudiez-le avec un peu de sérieux et comparez avec un article du Plan B. Vous pourrez alors juger de la qualité du compte-rendu de cette "presse alternative"!

Aux anonymes du Plan B : "attention, à force de critiquer, de calomnier et d'inciter à la révolte, vous allez finir par ressembler à vos pires ennemis politiques !"

Là où le Plan B passe, l'information trépasse !

Yoann GILLET