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Médias

  • Dix ans après Charlie Hebdo : face au silence, une commémoration improvisée à Vouvray

    Yoann Gillet et l’artiste HL Bergey déposent un bouquet de fleurs sur le parvis de la mairie de Vouvray, mardi 7 janvier 2025.

    Yoann Gillet et l’artiste HL Bergey déposent un bouquet de fleurs sur le parvis de la mairie de Vouvray, mardi 7 janvier 2025.
    © (Photo NR, Rachel Herman)

    À l’occasion des dix ans des attentats de Charlie Hebdo, une commémoration improvisée s’est tenue sur le parvis de la mairie de Vouvray. Faute d’autres initiatives à Tours ou en Touraine.

    À Tours, ils étaient 35.000 dans les rues pour rendre hommage aux victimes des attentats à Charlie Hebdo et ailleurs, le 11 janvier 2015. Les mairies, les écoles, les services publics et les transports s’étaient aussi mobilisés. Dix ans plus tard, que reste-t-il de cet esprit Charlie ?

    Si les commémorations se sont succédé à Paris, une seule, à Vouvray, est à noter en Indre-et-Loire. Elle a eu lieu mardi 7 janvier 2025, à l’initiative de Yoann Gillet, le secrétaire général de l’association tourangelle La Table des citoyens, qui propose des débats et rencontres autour de la citoyenneté.

    Un rassemblement informel, prévu la veille, « car rien n’a été organisé à Tours ou en Touraine », souligne Yoann Gillet. En hommage aux victimes du 7 janvier et en soutien à la liberté d’expression, un bouquet a donc été déposé au pied du Grand éloquent, une statue de l’artiste HL Bergey, sur le parvis de la mairie, sous l’œil des gendarmes.

    À 11 h 30 précise, « l’heure où les premiers coups de feu retentissaient au siège de Charlie Hebdo à Paris ». Un rassemblement en présence d’une vingtaine de personnes, dont Laurence Boscherie, adjointe à la commune de Vouvray.

    « Silence assourdissant »

    Les participants se disent « surpris » du « silence assourdissant » des élus et des institutions. « Le courage, c’est comme le bonheur, on vit mieux avec que sans », commente Yoann Gillet. « Les gens ont peur », tente d’expliquer Laurent. « Pourtant, le problème de la liberté d’expression est toujours aussi crucial », ajoute Rémi Audebert.

    En effet, la Ville de Tours n’a pas prévu de commémoration. « Chaque année, le 11 mars, nous rendons hommage aux victimes des attentats, place Arnaud-Beltrame », indique le service communication. Quant à la préfecture, elle n’a pas reçu d’instruction ministérielle à ce sujet.

    De son côté, l’École de journalisme de Tours n’a rien proposé de précis à ses élèves. « Ce sujet est abordé chaque année au sein de l’école, lors des Assises du journalisme ou via des conférences », précise la direction. Et le Club de la presse Centre-Val de Loire ? « Les membres du club étant répartis dans plusieurs départements, nous n’avons pas organisé de rassemblement », répond Élodie Cerqueira, la présidente.

    Journaliste
    HERMAN

     

    Yoann Gillet, Charlie hebdo, Vouvray, commémorations, hommage, 7 janvier 2015, liberté d'expression

  • "François Bayrou échappera-t-il à une censure ?" Débat face à Franz-Olivier Giesbert sur Sud Radio.

    Avec Yoann Gillet, Journaliste politique & Franz-Olivier Giesbert, Éditorialiste et auteur

  • "Comment jugez-vous la visite de François Bayrou et des ministres demain à Mayotte ?" Débat face à Arnaud Benedetti sur Sud Radio.

    Avec Yoann Gillet, Journaliste politique et Arnaud Benedetti, Professeur à la Sorbonne, rédacteur en chef de la revue politique et parlementaire.

  • "Les Gendarmes à l'épreuve des JO", sur France 3

    La ligne bleue, ce sont des histoires à taille humaine qui résonnent en chacun de nous et nous racontent la diversité de la France. Des territoires dans lesquels se jouent, à leur échelle, les enjeux qui traversent notre société. Itinéraires individuels de personnages charismatiques, aventures collectives par-delà les institutions, plongée au cœur d’un territoire en pleine transformation, ce sont les grands enjeux sociétaux que nous voulons montrer par l’expérience, au plus près de ses acteurs.

    Trois mois durant, la flamme olympique traverse le territoire français, protégée par des gendarmes comme Marie et Augustin. Ils ont fait un choix de vie, celui que s'apprête à faire Rihab, élève gendarme de 22 ans, de s'engager et servir une institution séculaire avec ses rites, ses codes, sa sociologie.

    Printemps 2024. La flamme olympique traverse le territoire français. Symbole des valeurs de l’olympisme, « excellence, amitié, respect », elle est portée au cours d’un relais par des milliers de citoyens. Autour de ces porteurs de flamme, une bulle de protection composée de policiers et de gendarmes a pour mission d’empêcher toute tentative d’intrusion.

    Marie et Augustin sont gendarmes et font partie de cette bulle. L’un est issu du corps de la gendarmerie mobile, l’autre vit dans une petite brigade départementale. A eux deux, ils incarnent les deux principaux visages de l’institution : le maintien de l’ordre et le lien avec le territoire. L’exceptionnel et la gestion quotidienne. Une dualité qui traverse tout le film : comment gérer l’événement qui mobilise les foules et met les personnels sous tension tout en assurant la continuité du service public, les affaires courantes ?

    C’est à l’occasion du passage de la flamme à Carcassonne que nous tentons de répondre à cette question. Le commandant Adrien Santarelli supervise l’organisation sur tout son territoire, de Peyrepertuse jusqu’à Castelnaudary, où la brigade de gendarmerie fait face à ce double défi et tente de maintenir le fragile équilibre. Pour cela, la réserve a été entièrement mobilisée, les congés suspendus et tous espèrent qu’il n’y aura pas trop d’imprévus.

    Cependant, les effectifs disponibles ne suffisent pas pour assurer la sécurité pendant les Jeux. Aussi, les écoles de gendarmerie sont priées de fournir des promotions d’élèves gendarmes à temps pour juillet. Certaines formations ont été raccourcies, passant de neuf mois à sept mois, comme à Dijon où l’élève Rihab espère intégrer la gendarmerie mobile et servir sur les JO. Mais la « mobile », l’équivalent militaire des CRS, n’accepte que très peu de femmes en son sein : sur 47 places, seulement 4 sont attribuées à des femmes.

    Marie, Augustin, Adrien, Rihab, quatre gendarmes dans la France pré-olympique de 2024. Quelles sont les raisons de leur engagement, quel sens donnent-ils à leur métier, qu’en attendent-ils, que redoutent-ils ? A travers leurs histoires individuelles, nous tentons de comprendre leurs motivations, leur vision du monde, pour faire un portrait d’une institution où le collectif prime.
     

    Les gendarmes à l'épreuve des JO est une rencontre avec les gendarmes, filmés dans leur quotidien à l’heure des jeux Olympiques, pour comprendre les enjeux de ce métier, les défis de notre pays, mais par-dessus tout pour toucher du doigt l’humanité et les valeurs de nos concitoyens engagés au service d’un idéal, traversés par des dilemmes, chahutés par des contradictions, et habités par les fantômes de celles et ceux qui sont tombés avant eux. C’est donc une histoire de gendarmes.

    La ligne bleue

    Documentaire inédit

    52 min

    Réalisé par
    Serge Moati
    Nicolas Combalbert

    Ecrit par 
    Yoann Gillet

    Coproduction 
    Belvédère Productions
    Corinne Delpech
    Les Films du Tex Mex

    Avec la participation de 
    France Télévisions

    2024

    Unité documentaire de France Télévisions
    Antonio Grigolini
    Renaud Allilaire
    Sophie Chegaray
    Xavier Gubert

    À voir sur
    francetv.preview

    Disponible sur
     © france.tv

  • "La France est-elle de droite, comme l'a déclaré Nicolas Sarkozy ?" Débat face à Franz-Olivier Giesbert sur Sud Radio.

    Avec Yoann Gillet, journaliste & Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste et écrivain