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gonzague saint-bris

  • Les Tourangeaux de Paris en balade

    Ce n’est pas à Saint-Germain-des-Prés, mais bien à Tours, dans ce café de l’avenue de Grammont que les Tourangeaux de Paris s’étaient donné rendez-vous samedi dernier.

    Ce n’est pas à Saint-Germain-des-Prés, mais bien à Tours, dans ce café de l’avenue de Grammont que les Tourangeaux de Paris s’étaient donné rendez-vous samedi dernier.
    © Photo NR

    La Nouvelle République
    Par Pascal LANDREPublié le

    Les Tourangeaux à Paris ont leur association, le Tours Capitale Club, qui fédère quelques célébrités et organise des sorties en terres tourangelles.

    Après avoir marché pour le climat le 8 septembre à Tours et à Paris, le Tours Capitale Club (TCC) a poursuivi son « combat de sensibilisation aux comportements responsables » en accueillant à Tours, le week-end dernier, les Randonneurs du XIe, une association de marcheurs du 11e arrondissement de Paris.

    De bonne heure samedi matin, Parisiens et Tourangeaux se donnaient rendez-vous autour d’un café, au Saint-Germain, avenue de Grammont, avant d’entamer une visite de la ville au pas du randonneur. Leur périple les conduisait jusqu’à la ferme bio-expérimentale du château de la Bourdaisière, à Montlouis, pour y découvrir les activités de permaculture du site estampillé « Fermes d’avenir ».

    Les marcheurs poursuivaient leur randonnée dans le terroir vouvrillon, jusqu’à la maison Aubert, vignerons, pour terminer en soirée, dans les caves troglodytiques du siège tourangeau du Tours Capitale Club, dans la Vallée Coquette, autour d’un banquet en hommage à Balzac.

    Une immersion gourmande en Touraine qui se faisait en chanson, grâce aux talents de chanteur de Claude Pinon, un ancien viticulteur de 95 ans. La soirée se clôturait par une cérémonie de remise d’insignes d’ambassadeurs du Tours Capitale Club, à six de ses membres, par Yoann Gillet, journaliste fondateur (en 2011) et président d’honneur du TCC, et Vincent Perrotin, son nouveau président.

    Fort aujourd’hui d’environ une quarantaine de membres actifs et de trois cents sympathisants – et de 539 amis Facebook –, le Tours Capitale Club réunit des Parisiens originaires de Touraine ou des « amis de la Touraine », parmi lesquels quelques célébrités des médias comme Laurent Cabrol, Serge Moati, Jean-Luc Petitrenaud ou Wendy Bouchard.

    Avec Laurent Cabrol, Jean-Luc Petitrenaud ou Wendy Bouchard

    D’ailleurs, jusqu’à peu, le siège parisien du club était le « Café Mode », rue François Ier, célèbre « annexe » de la station Europe 1 voisine.

    Parmi les Tourangeaux « pur jus » du TCC, on citera l’ancien ministre et maire de Richelieu Hervé Novelli et bien sûr, le regretté Gonzague Saint Bris qui était le parrain de l’association, lui qui avait créé jadis « La Touraine à Paris ».

    L’une des activités principales du TCC réside dans l’organisation d’évènements culturels « dans le but de révéler les atouts de la Touraine et de mettre en lumière les talents tourangeaux », ainsi que « d’accueillir les Parisiens en Touraine et de leur faire découvrir la région à travers des activités enrichissantes ».

    Le TCC participe aussi aux 10 et 20 Km de Tours ou organise des rencontres à Paris, avec des Tourangeaux, notamment des entrepreneurs qui ont réussi, comme récemment avec Sébastien Forest, le fondateur d’Allô Resto, et Arnaud Burgot, le cofondateur d’Ulule.

  • Enchères : la vie de Gonzague Saint Bris a défilé sous le marteau

    Hier à l’Hôtel Drouot, les enchères étaient très soutenues et ont atteint des prix inattendus, pour cette vente du contenu de l’appartement de Gonzague Saint Bris.

    Hier à l’Hôtel Drouot, les enchères étaient très soutenues et ont atteint des prix inattendus, pour cette vente du contenu de l’appartement de Gonzague Saint Bris.
    © Photo NR

    La Nouvelle République
    Par Pascal LANDREPublié le

    Hier, à l’Hôtel Drouot, c’est une vente aux enchères marquée par l’affection et le souvenir qui a vu la dispersion des biens de Gonzague Saint Bris.

    Gonzague Saint Bris aimait la foule, cette foule qui chaque année, envahit l’espace de la Forêt des Livres autour de son chalet de Chanceaux-près-Loches. Il aimait être au cœur de la fête, entouré de ses amis.
    Hier, à l’Hôtel des ventes Drouot, à Paris, il y avait foule autour de Gonzague, mais le cœur n’était pas à la fête. Beaucoup, parmi les cent cinquante personnes qui s’entassaient dans la salle d’enchères, semblaient partagés entre tristesse et curiosité.

    D’être là, autour de leur ami, mais sans leur ami. Cette vente aux enchères du contenu de l’appartement parisien de Gonzague Saint Bris, par la Maison Millon, intervenait dix mois après la mort accidentelle de l’écrivain-journaliste. Beaucoup étaient venus retrouver des objets qu’ils avaient connus, ou qui leur rappelaient Gonzague.
    Des enchères à l’affect Des objets le plus souvent sans grande valeur intrinsèque, si ce n’est d’avoir appartenu à Gonzague Saint Bris. Et c’est cette affection pour l’auteur disparu, palpable parmi l’assistance, qui peut expliquer comment certains lots ont réussi à atteindre des prix hystériques. Parce qu’il faut mettre beaucoup d’affect dans son acte d’achat quand on débourse 5.000 € pour un simple panneau en bois mis à prix… 10 € ! Mais ce petit panneau tout à fait commun, porte une devise que Gonzague Saint Bris s’était faite sienne : « Rien sans amour ».

    Ses amis, les quelques membres de sa famille présents, les habitués de son salon ou de la Forêt des Livres, et ces anonymes qui aimaient l’écrivain, l’homme de médias, étaient venus là pour espérer ramener quelque objet ou bibelot. Une pièce ou deux, extraites de ce bric à brac…

    Les lots passaient, au rythme du marteau de Maître Alexandre Millon, et c’est la vie de Gonzague Saint Bris qui défilait. Ses livres, ses meubles, ses boutons de manchette, ses stylos, ses tableaux, sa vaisselle, ses chaises, les autographes d’illustres personnages qu’il accrochait et posait partout… Ou, toutes ces photos encadrées, de lui, posant aux côtés de personnages célèbres, qui ornaient les murs de son décor baroque et théâtral…
    Parmi la foule entassée dans la salle surchauffée, le représentant des Tourangeaux de Paris -dont Gonzague était le parrain – le journaliste Yoann Gillet, parvenait dans un moment de relâchement général à ravir aux plus fortunés le siège de travail de Gonzague, celui-là même qu’il utilisait pour se mettre à sa table d’écriture, chaque nuit… « pour moi, ce fauteuil cela signifie beaucoup » nous confiait-il, une pointe d’émotion dans la voix…

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  • Un film souvenir sur " La Forêt des livres "

    Le public attend l'arrivée de Gonzague Saint Bris.

    Le public attend l'arrivée de Gonzague Saint Bris.
    © Photo NR

    La Nouvelle République
    Par RÉDACTIONPublié le
     

    Mercredi dernier, au parc littéraire de la Tour, rue Victor-Hugo, Gonzague Saint Bris, président-fondateur de La Forêt des livres, Marcel Mirey, président de l'association « Les Amis de Saint Jacques de Tours », Yoann Gillet-Clémenceau, président de « Tours Capitale- Club » ont rassemblé environ 75 personnes, venues assister à la présentation en avant-première du film « La Forêt des Livres » réalisé par Alexis Guérineau-Rieutord ainsi qu'à celle des journaux télévisés consacrés à l'événement.

    Dans ce film, le public découvre le voyage et l'arrivée en gare de Loches du train « L'Orient-Express » transportant une partie des 150 écrivains qui ont participé l'année précédente, à la 15 eédition de ce salon des livres. Chaque année, le petit village de 150 habitants Chanceaux-près-Loches reçoit, le dernier dimanche d'août, plus de 60.000 visiteurs autour des auteurs, artistes et personnalités. Ces visiteurs viennent y chercher une dédicace, moment magique éphémère, selon Gonzague Saint Bris, liaison directe entre le lecteur et l'écrivain, proche d'une déclaration d'amour.
    Après cette présentation, Gonzague Saint Bris a emmené avec des mots son public au pays de Balzac et de Victor Hugo, dont le livre « Les Misérables » marqua l'entrée du peuple dans la littérature. Honoré de Balzac mourut à 51 ans et c'est Victor Hugo qui prononça l'oraison funèbre au cimetière du Père Lachaise à Paris.
    Le prochain « Woodstock de la littérature » alias « La Forêt des Livres », ainsi appelé par un journal américain, se déroulera le 26 août.
    L'association de Marcel Mirey est partenaire de cette manifestation ainsi que du « Chapiteau du livre » les 2 et 3 juin, au Parc de la Perraudière. Elle recherche quelques bénévoles pour aider à l'organisation de cet événement.
    Bureau de La Forêt des Livres, en téléphonant au 02.47.91.63.76. ou auprès de Danielle Aurin au 06.73.06.57.40 ; Asso Saint Jacques VdT, BP 11.301, 37013 Tours Cedex 1.
    Tél. 07.70.63.10.00.

  • Tourangeaux de Paris

     

    Il y a quelques mois naissait l'association Capitale Club, à l'initiative d'un ancien étudiant de l'IUT, journaliste dans l'équipe de Serge Moati, Yoann Gillet. Une association qui est un lien entre les Tourangeaux « expatriés » dans la capitale. Après quelques semaines d'existence, l'association compte de nombreux membres et organise mercredi à Paris une soirée autour de Gonzague Saint-Bris, le plus Tourangeau de tous les écrivains.