18 novembre 2008

Laurence Ferrari VS PPDA

20 octobre 2008

Et si les “porte-flingues” avaient raison ?

Et si les « porte-flingues » avaient raison ? C’est la question légitime que l’on pourrait se poser après avoir assisté à ce ségo-show de la Fraternité. Un show qui peinait à trouver sa place entre le Jamel comédie club et le Mont des Oliviers. Apparaissant tel le Christ, dans un étrange mélange de prêche divin et de stand-up râté, l’ancienne candidate à la présidentielle semblait touchée par la grâce divine… ou par la folie ? A coup d’incantations et de citations pacifiques, le gourou Ségolène s’est adressé à ses adeptes avec la conviction affichée que tous les maux de ce monde se résoudraient au son de la Fraternité !

Le PS est dans la vibe

Ségo ou la cool attitude ! Dans une large toge à hauteur de hanche, relayée par un jean effiloché, la prêtresse du Poitou a suscité le doute. Besoin d’une reconnaissance à tout prix après une série de sondages favorables au maire de Paris, Bertrand Delanoë ? Nécessité de légitimer son retrait officieux de sa candidature au poste de Premier Secrétaire du PS ? Difficile à dire. Mais ce qui est certain, c’est que Ségolène essaie d’être la première dans tous les domaines et sur tous les fronts. Première à annoncer sa candidature au poste de Premier Secrétaire ; première aussi à s’en retirer. Avoir toujours un temps d’avance sur ses meilleurs ennemis du PS, être à la pointe de l’innovation, quitte à tutoyer le ridicule, Ségolène n’a surtout peur de rien. Mais cette stratégie va-t-elle se montrer payante ? Rien n’est moins sûr ! D’abord parce qu’il sera difficile de refaire le coup du 16 novembre 2006 aux vieux éléphants du PS. Difficile également de reconquérir les militants, même en s’imposant comme la nouvelle icône de la Révolution à coup de populisme, de rêve et de démagogie ! Difficile de faire oublier sa défaite sévère aux présidentielles de 2007 face à Nicolas Sarkozy, même si la finaliste tentait de reprendre les rênes le soir même de l’élection sous un faux engouement d’un « Tous ensemble, tous ensemble, ouai, ouai !»

Une fraternité de papier

Mais Ségolène sait où elle va ! Elle va là-haut, là où l’on est vu, là où l’on existe, un peu comme sur cette scène du Zénith que la charmante dame du Poitou-Charentes a transformé, le temps d’un show, en salle de consultation. Car cette fête de la Fraternité, c’était surtout pour Ségolène l’occasion de se prouver à elle-même qu’elle existe encore ! Et à travers le regard de la jeunesse, qui plus est !
Mais sous cette apparente thérapie, l’ex-candidate à la présidentielle n’a rien oublié de ses fondamentaux ! « La clarté dans la confusion » et « la confusion dans la clarté », comme le dirait Simon alias Charles Denner dans le film de Lelouch L’aventure, c’est l’aventure !
Ségolène a mis ses prétentions au frigidaire… oui, mais pour mieux les afficher sur scène. Ségolène en a assez de la guerre fratricide entre les principaux représentants du PS… oui mais la multiplication des sous-entendus et des petites phrases assassines pendant le show n’ont fait que rajouter de l’huile sur le feu ! La question de la présidentielle ne doit pas se poser maintenant, disait Ségolène… et pourtant, qu’il était présent ce fameux soir de la Fraternité le très présidentiel « Désirs d’avenir » !
Ségolène a tout compris ! Exemplaire sur la forme, mais assassine sur le fond ! Et le pauvre François Hollande en a pris lui aussi pour son grade !

Mais a-t-elle si bien joué que cela la rebelle du PS ? A dire vrai, je ne le pense pas… car les plus malins de ce monde ne sont pas tant ceux dont on peut saluer la qualité de la stratégie, mais ceux justement dont on ne s’aperçoit pas de la technique et qui avancent camouflés avant d’apparaître derrière vous par surprise!
Et puis, ce soir là, malgré elle, la Jeanne d’Arc des temps modernes, ainsi qu’elle aime s’y comparer, n’a fait que renforcer la légitimité de son ennemi juré Nicolas Sarkozy ! En peoplisant ainsi la sphère politique, elle ouvre un boulevard de crédibilité à celui qui devait ces temps-ci sans cesse se justifier de son bling-bling exacerbé ! Maintenant, face aux critiques, le président Sarkozy n’aura plus qu’à répondre avec un large sourire : « Vous me parlez de politique spectacle et de Show business ? Allez voir Ségolène, car avant de venir voir l’élève, on passe voir le maître… »

Yoann GILLET

 

08 octobre 2008

Et pourtant...

Je ne m’étais jamais découvert très réceptif au registre musical de Raphaël… et pourtant !

Et pourtant, en découvrant cette vidéo le jour du 14 Juillet, je me suis retrouvé comme transporté, seul face à mes critiques d’un autre temps  

Et pourtant, moi aussi je tremble un peu lorsque je visionne et re-visionne cette tranche de douceur et de magie, dans un concert de violons et de chœurs légers qui vous murmurent à l’oreille toute la mélancolie du monde…

Et pourtant, ces quelques accord basiques, sitôt réveillés par une guitare au chant de mandoline, finissent par prendre une dimension complètement folle et indescriptible.

Et pourtant, cette caravane est devenue si belle à mes yeux… alors devant elle, je rampe comme un enfant, bercé par les chuchotements timides d’une harpe, emporté dans la mélodie du bonheur…

 

Et j’en ai les larmes aux yeux...

Yoann GILLET

12 septembre 2008

POLITIQUEMENT SHOW !

 

 

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La scène politique est à la population ce que le cabaret est à Patrick Sébastien : le plus grand théâtre du monde ! On y joue tous les genres : drame, comédie, tragédie ! Une représentation quotidienne, interprétée par des acteurs divers et variés, de tous courants, de toutes sensibilités… et de toute mauvaise foi !!!

 

 Mais quand les chroniqueurs de Politiquement Show entrent en scène, tout le monde panique côté jardin et côté cour ! Les saltimbanques de la politique se retrouvent nus, sans leurs costumes, déshabillés par la petite troupe d’experts qui ne connait ni langue de bois, ni tendresse ! Et quand s'en mêlent les petits montages indiscrets, qui révèlent au grand jour les conspirations de la nuit, c’est la classe politique toute entière qui s’effrite et s’effraie.

Chaque jeudi soir, Michel Field et ses apôtres font trembler la République dans POLITIQUEMENT SHOW, l’émission incontournable de LCI !

 

Politiquement Show, c’est chaque jeudi soir à 19h10 sur LCI !

(rediffusions le vendredi à 10h10 et 17h, le samedi à 18h et le dimanche à 12h)

 

Yoann GILLET

06 septembre 2008

Songe d'une nuit d'été...

La Touraine est capricieuse... chaque année, le premier jour de l'été, elle nous réserve la surprise ! Quel ciel va-t-elle décider de nous offrir ? Une année de la pluie, l'autre de petits nuages gris... Elle est comme ça notre Touraine... joueuse et taquine ! Mais cette année, après nous avoir joué la divine comédie, la Touraine a décidé de nous faire plaisir ! Soleil, soleil, brille ! Et charge tes rayons d'une douce folie pour que le 21 juin, jour de la fête de la musique, la rue Colbert s'embrase et s'enivre, s'enivre, s'enivre de mélodies toutes plus trébuchantes les unes que les autres, titubant sous la chaleur d'une incroyable hystérie collective...
Sous le regard bienveillant du spectre Higelin, Ludo, Yoyo, Gégé et les autres se sont laissés glisser sur les flots de la chanson française, dans un tourbillon d'improvisation et de musiciens inattendus... et une foule de Tourangeaux d'un soir ou d'un siècle plus acteurs que spectateurs... Une joie partagée que nous devons à notre Touraine... unique et bien aimée !
Yoann GILLET

02 août 2008

Le Gigot bitume... ou l'art de transcender les parfums du chantier

Texte à venir

31 juillet 2008

Football, Ligue 1, Marseille : L’OM a des Koné

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Posté par levestiaire le 21 juil 2008 | Dans : Football

L'OM boucle son recrutement avec le même enthousiasme qu'en juillet 2007. Vivement la 19e place du mois de septembre.

Pape Diouf doit être circonspect. En 2007, Ziani, Cheyrou, Cissé, Arrache. En 2008, Koné, Hilton, Ben Arfa, Erbati. Trop de stars tuent les stars, surtout avec un tel passé dans des grands clubs. Pour avoir osé traité Ziani de recrutement judicieux l'été dernier, il n'est plus sûr de rien. Comme Koné, il savait jouer au foot. C'était avant de casser la gueule à Gerets, écoeuré par l'international Letapissier de Carquefou.

Pape Diouf doute au point de ne plus savoir quoi faire de Cissé : “Djibril est un garçon qui nous a valu 37 buts en une saison et demie. Un joueur comme lui, c'est sûr qu'on a plutôt envie de le garder.” C'était avant de le voir viser les pylones d'éclairage de Thonon au lieu d'Heurtebis ou ceux d'Agen plutôt que Ramé. Si Ben Arfa espère des une-deux ou des remises en une touche, il enverra vite un courrier d'excuses à Aulas. Niang supportera-t-il encore un an d'être exilé à gauche pour finir bridé à 15 buts ?

Pari Hilton

Pour l'instant, ce dont le président marseillais et les plus éminents observateurs sont le plus fiers, ce sont les arrivées défensives. La star du recrutement, c'est incontestablement Hilton : 30 ans, 5 millions d'euros, il sort d'une saison pleine avec 23 matches en défense chez le 18e, 4e plus mauvaise défense avec 52 buts encaissés (29 quand il jouait). Un patron. A côté, Gerets récupère Civelli, César et Erbati. Les deux premiers pourront conseiller au dernier des clubs où se faire prêter l'an prochain. Pendant ce temps-là, Givet prépare ses valises. Qui remarquera les replis défensifs de Cissé maintenant ?

Le mercato n'est pas encore fini. Puisque le retour de Drogba est impossible, qui sera le nouveau Zenden dans les coeurs olympiens ? Grandin lève le doigt.

26 juillet 2008

Tay Son Vo Dao

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Vers 1771, 3 paysans se désolaient de voir leurs cultures sans cesse dévastées par les raids et les impôts, ils s'entraînèrent donc aux Arts Martiaux. Suite à une bagarre avec des soldats, ils furent obligés de se réfugier dans la forêt de Tay Son. D'autres habitants ne pouvant payer leurs impôts rejoignirent les 3 frères : ceux-ci se retrouvèrent à la tête d'une petite armée crainte par le pouvoir.

Ils décidèrent de pacifier le pays.... et en 1788 Quang Trung devint Roi.

Un jour, il attaqua la Chine, le puissant voisin, et cherchant un passage facile dans les montagnes, le roi aperçut des oiseaux volants par un dessus un col. Il s'écria: " voilà les phénix du ciel, nous passerons par là!".

En 1792, le Roi mourut, et un officier, pour ne pas être mêlé aux guerres intestines quitta la cour. Pour survivre, il décida de donner des cours d'Arts Martiaux et nomma sa méthode :

" Tay Son Phuong Hoang" (le phénix de Tay Son).

Dans la seconde moitié, du XIXe, un élève Ying de l'école se fit Bouddhiste et créa le "Tay Son Nhan" (l'oie sauvage de Tay Son).

En 1945-1975, le Tay Son Nhan était une des sept disciplines les plus connues au Viêt-nam. Il y avait toujours un Maître Tay Son Nhan parmi les 7 qui siégeaient au Conseil des Maîtres.

En 1989, un Maître de Tay Son Nhan, mourut. Un de ses disciples ne voulut pas entrer dans les querelles de succession et décida de quitter le nom. Il créa le "Tay Son Vo Dao" (la voie de l'Art Martial de Tay Son).

Extraits de "Tay Son vo Dao" par Maître Phan Toan Chau.

01 juillet 2008

HIGELIN, tout simplement...

 

Noyé dans un tourbillon de bulles, transporté au cœur d’une course effrénée, désorganisée… ascension inexorable, le long des parois lisses et transparentes d’un verre de… Champagne ! Plus de logique, plus de repère ! La sensation est angoissante… et pourtant si agréable ! On en redemande… étrange addiction… renversante… qui vous met sans dessus dessous et enivre votre esprit tout entier…

Cette drogue s’appelle Higelin, tout simplement ! Impossible d’en écouter avec modération ! Goûtez-y, revenez-y… Inexplicable phénomène ! Univers impitoyable qui vous saisit et ne vous lâche jamais plus ! Higelin, Higelin… ou comment réveiller la simplicité qui sommeille en chacun de nous, les sentiments les plus purs, les pulsions les plus primaires, toujours encadrées par une raisonnable déraison… Violence, tolérance,  frayeur, chaleur…

Mais comment faire l’apologie de la simplicité dégagée par cet artiste, qui a traversé les âges et dont le cœur et l’âme n’ont pas pris une ride, tout en peignant la démesure des frissons ressentis et de ces  drôles de sensations… électriques ?

Mais comment décrire cette fusion entre le chanteur et son public, ce respect réciproque qui s’impose de lui-même et laisse naturellement près de la mare aux oubliettes les approximations et trous de mémoires, témoins d’une émotion incontrôlée et d’une folie partagée ?

Mais comment parler de l’homme de cœur, mais comment parler de l’humaniste avec un grand H ? Et si Arthur en avait finalement hérité ? Arthur Higelin, Arthur Humaniste…. Allez savoir ? Dans les deux cas, l’héritage est d’une valeur inestimable… c’est le don d’un homme, qui n’était pas un Saint mais que l’on appellera malgré tout frère Jacques… Car il y a quelque chose de sacré chez ce démon de la scène et de la vie… chez ce conteur des scènes de vies…

Alors petit diable aux ailes blanches, continue de nous murmurer ces vérités premières, énoncées par un con… que l’on n’est pas prêt d’oublier !

Non, tu n’es pas une idole, encore moins un Dieu… tu n’es qu’un musicien dérangé !

Pas si dérangé…

 

Yoann GILLET

03 juin 2008

Football, Ligue 1 : Les escroqueries de l’année

Posté par levestiaire le 03 juin 2008 | Dans : Football

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Ils sont souvent payés cher, régulièrement cités en exemple par l'entraîneur, sûrs de leur force, très surcôtés et toujours sur le départ. Les meilleurs d'entre eux sont même inconnus des supporters. Du plus mauvais club au meilleur, tout le monde a son escroc. Le Vestiaire vous en révèle aujourd'hui le classement en exclusivité.

2. Piquionne (Monaco). Un habitué des lieux. Il a juré que l'ASM n'était pas un club de mercenaires, même s'il aime aujourd'hui le PSG autant qu'il avait aimé Monaco quand il était à Saint-Etienne. Boulard, grande gueule, insultes à ses partenaires, il a tout le panel de l'escroc. Avait promis une réaction d'orgueil avant Caen-Monaco (4-1).

3. Belhadj (Lyon, Lens). Transfuge de Sedan à Lyon en juin, puis à Lens en janvier, il a amplement justifié son salaire d'escroc. Il n'est responsable de rien à Lyon, si ce n'est d'avoir gueulé au bout de trois mois. Réfléchi comme un rapport de Poulat, il n'est pas le moins responsable de la descente de Lens. Aujourd'hui, il veut partir, boulard oblige. Un destin à la Déhu ?

4. Kluivert (Lille). Un seul footing avec lui a suffi à Fauvergue pour décrocher les posters du grand Patrick époque Ajax.

5. Keita (Lyon). Le véritable escroc gagne quelque chose sans y participer vraiment. Il réussit ses meilleurs dribbles quand il rate ce qu'il veut faire. Son hold up à 18 millions d'euros pourrait bientôt être adapté au cinéma.

6. Ziani (Marseille). Sa saison est un modèle. Mauvais du début à la fin, sauf qu'à la fin il ne joue plus puisqu'il s'est battu avec son entraîneur pour célébrer le pire match de la saison du club (Carquefou). Il paraît que c'est un bon joueur, est-ce qu'on confond avec le nouvel entraîneur de Libourne ?

7. Wiltord (Rennes). Chacun loue son professionnalisme à l'entraînement, puisqu'il ne joue pas. Pour garder leur femme ?

8. Rémy (Lyon, Lens). Une clause libératoire à 9 millions d'euros pour un joueur de CFA, c'est du jamais vu. Ses consternantes prestations de fin de saison aussi. Il a même réussi à énerver Maoulida, qui en a lâché ses vilaines bandelettes. On n'ose pas croire que Leclercq avait bu avant de l'aligner.

9. Berthod (Monaco). L'un des fleurons de la formation lyonnaise. Douze matches : un titulaire indiscutable. C'est ce qu'il voulait.

10. Gignac (Toulouse). Il a commencé sa carrière d'escroc l'été dernier, et Le Vestiaire l'avait présenté dès juin 2007 comme un futur tocard. 35 matches, 3 buts, dont celui de la qualification pour la phase de poules de l'UEFA. Comme la gloire se refuse à lui, tout le monde a répété que cette vilaine Coupe d'Europe avait failli faire descendre le club.

11. Frau (PSG, Lille). Il aime à croire que les supporters parisiens se demandent encore pourquoi il ne jouait pas, et pourquoi Le Guen l'a vendu. Les Lillois, eux, savent.

12. Ceara (PSG). On peut en vouloir à Bernard Mendy pour beaucoup de choses. Mais mettre Ceara à sa place, c'est du suicide. A son crédit, un gros travail pour servir Florentin (Caen).

13. Chapuis (Metz). Il voulait absolument retrouver l'élite après un an à Grenoble. L'élite ne l'a jamais retrouvé.

14. Yebda (Le Mans). Il a éclaté cette saison. Comme il a le sens de la reconnaissance, il part du Mans sans laisser d'indemnité de transfert au club qui l'a sauvé des championnats amateurs. Une coupe peroxydée qui rappelle Ibrahim Ba.

15. Rothen (PSG). Il joue comme il parle, avec ses moyens. Pas le plus mauvais parisien, mais le profil du casse-couilles qui met la merde dans un vestiaire. A trois journées de la fin, il annonce son départ du PSG en cas de descente. Aujourd'hui, il s'est auto-promu conseiller du président, pour ne pas avoir à jouer avec des mauvais l'an prochain. Et si lui aussi en faisait partie ?

Vous l'aurez sans doute remarqué, il manque le numéro 1. Il cumule les trophées, à la fois escroc de l'année, mais aussi escroc du siècle de Ligue 1. Une légende lui sera très bientôt consacrée.

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